Limites à l’ostéopathie

L’ostéopathie, bien qu’une aide précieuse pour améliorer la qualité de vie et le confort, possède ses limites. Cette discipline est complémentaire et nécessite la collaboration du médecin traitant dans certain cas. Elle n’est pas en mesure de soigner les troubles organiques tels qu’une infection, une fracture, une pathologie dégénérative, une pathologie systémique telle que le sida, génétique et/ou psychiatrique.

Elle est cependant parfaitement indiquée pour éviter les rechutes ou limiter l’aspect chronique d’une maladie. Bien que ne pouvant les guérir, l’ostéopathie peut apporter un confort aux malades et rendre la maladie plus supportable.

Dans certains cas, l’ostéopathie est même contre-indiqué. Votre praticien a été formé à reconnaître ces cas et à vous rediriger en cas de besoin. Il s’agit en général d’urgences vitales telles que : crise cardiaque, infarctus, fractures, trauma-crânien, AVC (accident vasculaire cérébral), dissection aortique, hémorragie, phlébite, colique néphrétique, appendicite, péritonite, hernie discale avec des signes neurologiques….

D’autre part, le praticien doit adapter ses techniques à son patient et plus exactement à la qualité des tissus de son patient.

Enfin, la contre-indication la plus importante concerne le consentement. Il est à mon sens contre-productif, voir même dangereux, d’utiliser des techniques notamment structurelle (qui font craquer) sans avoir prévenu et recueilli l’accord du patient.